Questions fréquentes (FAQ)

Les petites radiographies dentaires ne permettent pas de voir la totalité des dents de sagesse, encore moins de voir les structures avoisinantes comme les nerfs et les sinus. Pour mieux planifier l’intervention, le chirurgien a besoin de bien visualiser le positionnement de la dent afin de faciliter l’extraction et en diminuer les risques. De plus, la radiographie panoramique peut révéler une grande quantité d’anomalies au niveau des mâchoires. Puisque les dents se développent et changent de position avec le temps, la radiographie doit être récente (moins d’un an). Il est aussi important que l’image soit de bonne qualité pour permettre un diagnostic adéquat. Votre dentiste peut faire parvenir vos radiographies à la clinique.

Le champ d’expertise du chirurgien buccal et maxillo-facial est appelé « la sphère orofaciale ». Celle-ci inclut la bouche, le visage et toutes les structures avoisinantes. C’est ce terme médical qui a inspiré le nom « OroSphère ».

L’enflure postopératoire est un processus normal qui peut être impressionnant, mais il ne doit pas être confondu avec l’enflure reliée à une infection. Règle générale, l’infection s’installe quelques jours après l’intervention. À ce moment, l’enflure sera dure, rouge, chaude et douloureuse. Dans le doute, il est préférable de consulter votre chirurgien.

Les bruits ou craquements de l’articulation temporo-mandibulaire (ATM) sont très fréquents et ne nécessitent pas toujours de traitement. Si la mâchoire devient douloureuse, que la mastication est difficile ou que la bouche n’ouvre plus normalement, un traitement peut être nécessaire. Consultez d’abord votre dentiste qui déterminera l’approche initiale ou la nécessité d’une consultation spécialisée.

Puisque la clinique OroSphère est spécialisée en chirurgie buccale et maxillo-faciale, les services sont limités exclusivement à ce champ d’expertise. Elle ne remplace donc pas votre clinique dentaire générale, mais la complète.

La réalisation de prothèses dentaires sur implants est un traitement complexe qui comporte deux parties distinctes. La première partie, appelée phase chirurgicale, consiste à mettre en place des implants en titane dans l’os de la mâchoire. Elle inclut aussi les greffes d’os ou de gencive qui peuvent être nécessaires pour un résultat optimal. La deuxième partie, appelée phase prothétique, consiste à la planification et à la confection de la prothèse supportée par les implants. Le spécialiste en chirurgie buccale et maxillo-faciale est un expert de la phase chirurgicale et pourra travailler en collaboration avec votre dentiste ou un prosthodontiste.

Les dents de sagesse existent depuis longtemps. Un de leurs rôles est de remplacer une molaire perdue. Puisque la première molaire d’adulte arrive en bouche vers l’âge de six ans, beaucoup d’enfants la perdaient lorsque les connaissances sur l’hygiène et les soins dentaires étaient peu développés. Parfois, l’extraction des dents de sagesse peut aussi être nécessaire pour des raisons orthodontiques.

Les dents de sagesse incluses ou semi-incluses (coincées) sont souvent asymptomatiques, c’est-à-dire qu’elles ne causent pas de douleur. Néanmoins, elles peuvent causer des problèmes sérieux tels les infections, le dommage aux dents voisines (carie, perte d’os, etc.) les kystes et autres pathologies. De plus, leur extraction et la convalescence sont beaucoup plus faciles et moins risquées à la fin de l’adolescence qu’à l’âge adulte. C’est pourquoi, lorsqu’il est déterminé que les dents de sagesse ne pourront pas sortir complètement, il est préférable de les extraire tôt.

La sédation consciente intraveineuse est une technique très éprouvée en clinique. Bien qu’un potentiel de complication existe, elle est très sécuritaire lorsqu’elle est pratiquée par un spécialiste en chirurgie buccale et maxillo-faciale et selon les standards de la clinique OroSphère. Les patients sélectionnés doivent être en bonne santé et présenter des voies respiratoires normales. Lors de l’intervention, les signes vitaux sont constamment surveillés par le personnel qualifié et le matériel d’urgence est toujours à proximité. Après l’intervention, le patient récupère dans une salle de repos jusqu’à ce qu’il rencontre les critères de congé.